Et dès lors le soleil de se lever, et de ses rayons la terre des hommes bercer. Et dès après la lune de revenir, permettre à l'humanité de rêver. Le soleil, revenant le matin suivant, nous offres de toute sa chaleur de la lumière pour affronter nos peurs et nos cauchemars. La lune de revenir, cette âme narcissique, qui passe son temps à ne faire admirer aux couples qui sous sa lumière s'abritent que sa plus belle face. Le jour est revenu, je dois me relever, m'en aller de se doux foyer qui tout les soirs me garde de la nature que les hommes ont appris à détester dans leurs délires mégalomanes. C'est alors que je te vois, toi mon soleil sans qui ma journée est veine et privée de lumière, toi ma lune qui me laisse rêver à tout ce que je t'ai fait lire et bien plus. Tu es mon opium, et je n'ai contre toi aucun sérum. Je dois donc me laisser empoisonner par les douces vapeurs de ta beauté qui émanent de tes yeux, de ta chevelure aux reflets brillants. Par cet amour qui déchire mon c½ur, par le quel lentement je me meure, par lequel silencieusement je me lasse de vivre, je suis contraint à montrer mon vrai visage, un visage qui a déjà longtemps souffert la haine des autres mais qui n'a jamais haï. Un visage qui est différent en tout points de ce masque qui t'as toujours ainsi qu'aux autres été présenté. Je ne te demande qu'une seule chose si tu veux que je parte : je t'en prie Venus relâche mon c½ur que tu as si longtemps fait prisonnier et au quel tu a infligé les pires tortures
pour changer je met de la prose